Ottawa, le 4 mai 2026 – Des élus municipaux, des représentants du milieu économique et communautaire ainsi que des parlementaires se sont réunis aujourd’hui à Ottawa pour souligner les enjeux liés à la connectivité cellulaire dans les régions, à l’occasion de la deuxième lecture du projet de loi C-268 Loi concernant le Cadre de la politique canadienne du spectre à la Chambre des communes.
Alors que de nombreuses communautés demeurent sans service cellulaire fiable, y compris le long de routes importantes, les échanges ont permis de mettre en lumière les impacts concrets de ces lacunes sur la sécurité publique et le développement économique.
Porté par un consensus croissant à travers le pays, le projet de loi C-268, déposé par la députée de Compton-Stanstead, Marianne Dandurand, propose des mesures pour améliorer la situation, notamment :
- en assurant une meilleure qualité et une validation indépendante des données de couverture cellulaire;
- en intégrant plus clairement les réalités des régions dans les décisions liées à la politique du spectre.
La députée Dandurand a souligné que l’enjeu dépasse les clivage politiques. « L’accès au réseau cellulaire est une question de sécurité publique, de développement économique et d’équité entre les régions. », a déclaré la députée Dandurand, également présidente du caucus rural libéral. Le sénateur Réjean Aucoin s’est engagé à parrainer le projet de loi au Sénat, une fois celui-ci adopté à la Chambre des communes.
Le maire de Martinville, Michel-Henri Goyette, à l’origine d’une pétition en cours sur le site de la Chambre des communes, a évoqué la réalité vécue dans des municipalités comme la sienne. « Si nous avions une connectivité cellulaire, nous pourrions communiquer avec l’extérieur, même en cas de panne électrique ou en cas de bris de service du fournisseur Internet. Nous sommes très reconnaissants envers Mme Dandurand, d’avoir osé s’attaquer à ce dossier. Son projet de loi est un pas en avant dans la bonne direction. », a affirmé le maire Goyette.
Du côté du milieu économique, Dominic Arsenault, représentant de la Fédération canadienne des épiciers indépendants et propriétaire de IGA Coaticook, a souligné les impacts concrets sur les entreprises en région: « En 2026, l’absence de connectivité cellulaire dans certaines régions est tout simplement inacceptable. Nos entreprises ont besoin d’un accès fiable pour faire fonctionner leurs opérations, joindre leurs clients et rester compétitives. Il est temps d’agir concrètement. ».
Alors que le projet de loi poursuit son cheminement parlementaire, les échanges tenus aujourd’hui témoignent d’une volonté claire de faire progresser ce dossier.
« J’invite l’ensemble des partenaires concernés à poursuivre le travail afin d’améliorer concrètement la connectivité dans les régions », a conclu la députée Dandurand.
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